Qualité nutritive : aux sources d’un mythe

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Lors du « Cash Investigation » sur les anciennes variétés, supposées être plus riches en vitamines et minéraux, la journaliste Linda Bendali prétend avoir bien vérifié ses chiffres. A&E revient sur l’origine de cette fake news.

Faisant face à de nombreux reproches concernant les arguments avancés dans le numéro de « Cash Investigation » du 18 juin dernier – selon lesquels la teneur en vitamines et minéraux des fruits et légumes serait plus faible aujourd’hui qu’il y a soixante ans –, la journaliste responsable de l’enquête, Linda Bendali, reste accrochée à ses certitudes : « Pour moi, il n’y a pas eu de critiques constructives de nos chiffres », a-t-elle confié à l’hebdomadaire Challenges, en assurant avoir « survérifié chacun de ses chiffres ». Elle poursuit : « C’était un stress permanent jusqu’au bout de la diffusion, je me levais même la nuit pour vérifier un chiffre parce que je savais que dans le domaine de l’agriculture, on n’allait pas me louper. » Bref, si l’on en croit la collaboratrice d’Élise Lucet, elle aurait travaillé jour et nuit sans relâche afin de produire un reportage sans faille, résultant d’une enquête fouillée. La vérité n’est cependant pas aussi mirobolante, puisque cette rumeur sur la perte en nutriments circule déjà depuis pratiquement une quinzaine d’années !

Voir aussi la vidéo Baliverne #22 : La valeur nutritive des fruits et légumes a diminué depuis les années 50

Son origine ? Pour l’essentiel, des travaux présentés lors d’un colloque organisé en février 2006 par la prestigieuse Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS), dans lequel The Organic Center a fait une intervention

L’Organic Center en quelques mots

L’Organic Center est une structure créée au début des années 2000 par l’Organic Trade Association, le principal organisme de lobbying bio outre-Atlantique. Sa mission officielle : « Mener et rassembler de la science crédible factuelle sur les effets sanitaires et environnementaux de l’agriculture biologique et en communiquer les résultats au public.» Autrement dit, alimenter les médias avec des informations permettant de valoriser le bio et dénigrer tout ce qui provient de l’agriculture conventionnelle.

Véritable cheville ouvrière de l’Organic Center, le chercheur militant anti-OGM Charles Benbrook en a assuré le poste de directeur scientifique de 2004 à 2012, percevant en moyenne un salaire de 130000 dollars par an. À ce titre, il a réalisé une vingtaine de rapports au nom de l’Organic Center, vantant notamment les qualités du pain ou du lait bio par rapport à leurs équivalents conventionnels, sans jamais omettre de fustiger les OGM et les pesticides.

L’immense majorité des fonds récoltés par l’Organic Center provient des principaux acteurs américains de la filière bio. Parmi ceux qui ont fait un don supérieur à 50000 dollars, figure une bonne vingtaine d’entreprises bio, dont Organic Valley, Aurora Organic Dairy, qui gère d’immenses fermes bio, ou Stonyfield Farm, la célèbre marque de yaourts rachetée en 2001 par Danone.

Par ailleurs, une dizaine de dirigeants du biobusiness sont, à titre personnel, des Cornerstone Donors (Steve Demos, Eugene Kahn, John Mackey ou encore Mark Retzloff et Anthony Zolezzi), membres bienfaiteurs, qui honorent infalliblement de leur pré- sence l’Annual Benefit Dinner, gala annuel organisé par l’Organic Center. « Les fonds récoltés lors de cet événement seront utilisés pour lutter contre les études anti-bio financées par l’agriculture chimique et pour financer de nouvelles recherches pionnières en bio », précisait l’invitation au gala de 2016.

Ce fut l’occasion pour l’Organic Center de présenter ses propres conclusions concernant la qualité des aliments, mettant en évidence une « baisse des teneurs en plusieurs nutriments essentiels ». Parmi les intervenants de l’Organic Center figurait Donald Davis, de l’université du Texas, auteur d’une étude sur la baisse en vitamines et minéraux des fruits et légumes, parue l’année précédente. Le même Donald Davis qui apparaît, treize ans plus tard, dans ce numéro de « Cash Investigation »… Lors du colloque en question, l’Organic Center ne s’est pas contenté d’expliquer les raisons de cette dégradation nutritionnelle des aliments, il a aussi délivré sa « solution » au problème : en l’occurrence, se nourrir avec des aliments produits par l’agriculture biologique. « Les causes profondes de la baisse de la qualité des aliments seront décrites, ainsi que la possibilité d’augmenter les concentrations de vitamines, de minéraux et d’antioxydants dans les aliments grâce aux pratiques agricoles biologiques », notait l’Organic Center, précisant : « Parmi les résultats de recherche présentés, mentionnons d’importantes différences de goût et de valeur nutritive entre les pommes et les fraises conventionnelles et biologiques. » Bingo ! ses chercheurs auraient donc enfin démontré la supériorité nutritive des aliments bio sur ceux issus de l’agriculture conventionnelle !

Du pur lobbying décomplexé

En réalité, il n’y a rien de très surprenant à ce que soient proposées de telles conclusions favorables au bio, puisque l’Organic Center compte au nombre des associations majeures utilisées par le lobby du biobusiness américain. En effet, l’Organic Center est lié de façon « organique » à l’Organic Trade Association (OTA) – la responsable de l‘Organic Center étant aussi directrice exécutive de l’OTA – qui constitue « la principale voix pour le secteur bio en Amérique du Nord, [et] représente plus de 9 500 entreprises du bio dans cinquante États ».

Lors de sa fondation, en 2002, l’Organic Center s’est vu assigner deux missions principales : d’une part, recenser toutes les études favorables au bio ou défavorables au conventionnel, et les faire connaître ; d’autre part, financer de nouvelles études favorables au bio ou défavorables au conventionnel, et également les faire connaître. L’une des fondatrices de l’Organic Center, Theresa Marquez, expliquait ainsi en 2004 : « En plus de ses efforts pour prouver les bénéfices du bio par le biais de la recherche scientifique, The Center va travailler à communiquer ces bénéfices à l’audience la plus large possible. Le résultat en sera une rapide prise de conscience du public sur le bio et une plus grande demande des consommateurs pour le bio. » Ainsi, lors de son 15e Benefit Dinner, qui a eu lieu le 8 mars 2018, ils furent une vingtaine de grands acteurs du biobusiness américain – dont Organic Valley, DanoneWave, Annie’s Inc., Stonyfield Organic, et, Whole Foods Market – à le provisionner de plus de 450 000 dollars afin de lui permettre de poursuivre ses missions. Du pur lobbying décomplexé, comme on sait si bien le faire outre- Atlantique…

Toutefois, les études présentées lors du colloque de 2006 sur la baisse des qualités nutritionnelles n’ont suscité qu’une très mince couverture médiatique, comme l’a déploré le président du Sierra Club, l’une des plus importantes associations écologistes américaines : « Ce qui est encore plus choquant, c’est que ces preuves [sur la dégradation des nutriments] ont à peine été remarquées, et lorsque le Dr Donald Davis, biochimiste à l’Université du Texas, a présenté un article à l’Association américaine pour l’avancement des sciences, un rédacteur scientifique de la revue, Scripps Howard, a publié un article sur cette révélation, alors que le reste de la presse l’ignorait. […] L’agriculture industrielle peut s’essuyer le front et dire : “On a esquivé cette balle” . »

Sans surprise, le lobby du bio a donc décidé de repasser à l’offensive. Alan Greene, vice-président du conseil de l’Organic Center, a demandé à Brian Halweil, un responsable écolo du Worldwatch Institute et membre du conseil scientifique de l’Organic Center, « de rédiger un rapport sur les effets de l’augmentation du rendement des cultures sur la densité en nutriments des aliments ». En septembre 2007, l’Organic Center a publié ce rapport, intitulé Still No Free Lunch : Nutrient levels in U.S. food supply eroded by pursuit of high yields. Brian Halweil y recense une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, dont celle de Davis, publiées depuis 1997 et censées démontrer une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Dans le communiqué de l’Organic Center, les conclusions sont claires et – tout naturellement – favorables au bio : « L’avantage nutritionnel des aliments biologiques varie de quelques pour cent à parfois 20% ou plus pour certains minéraux, et en moyenne, environ 30 % dans le cas des antioxydants. Certaines études ont fait état de différences encore plus marquées dans les concentrations de certains produits phytochimiques – par exemple, près de deux fois plus de deux antioxydants courants dans les tomates biologiques que dans les tomates conventionnelles. » Halweil met toutefois en garde les producteurs bio : « Si les agriculteurs bio développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » Ainsi donc, il ne suffit pas de faire du bio, encore faut-il faire du « bon bio » !

Hélas, ce rapport ne connut pas davantage d’intérêt médiatique outre- Atlantique, et il faudra encore attendre trois ans avant que la presse écolo française ne s’en empare. Sous le titre « Faudra-t-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour ? », un premier article sur le sujet a été publié sur le site d’information écologiste Bastamag, en septembre 2010. L’occasion de dénoncer « les méthodes agricoles », comme « l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments ». Mais à l’époque, ces « révélations » restèrent confinées au cercle restreint des initiés écolo-bio, par ailleurs lecteurs assidus de Bastamag.

Ce n’est qu’en janvier 2015 que la revue écologiste Terra Eco (défunte depuis mars 2016) a repris ce thème sur son site, dans un article intitulé « Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui ». L’article est catégorique : « La plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. » Son auteure, Amélie Mougey, s’appuie tout naturellement sur les travaux de Brian Halweil, pour assurer de façon anxiogène que « même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !».

Des affirmations que corrobore Philippe Desbrosses, interrogé dans l’article. À propos des pommes, le pionnier de la bio en France explique en effet : « Hier, quand nos grands-parents croquaient dans une transparente de Croncels, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune. »

Cette fois-ci, l’info se propage massivement sur les réseaux sociaux français, et est partagée plus de 18000 fois sur Facebook en moins d’un mois. Et pour cause : Amélie Mougey republie l’article en question dans son intégralité six jours plus tard… sur le site de L’Obs-Rue89 ! Succès immédiat : M6 diffuse l’info dans son 12.45 et le magazine Marie-Claire reprend ces propos alarmistes. Une journaliste, Maëlle Joulin, s’attelle également à la réalisation d’un documentaire sur le sujet, qui sera diffusé, paré du titre accrocheur « Manger plus pour se nourrir moins », sur France 5 le 3 avril 2016, avec déjà pour invité-vedette… Donald Davis.

Ce n’est qu’en janvier 2015 que la revue écologiste Terra Eco (défunte depuis mars 2016) a repris ce thème sur son site, dans un article intitulé « Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui »

Mais une fois encore, la mayonnaise ne prend pas vraiment. Notamment en raison de l’excellent travail de désamorçage effectué en amont par quelques journalistes. Ainsi, dès le 27 janvier 2015, le quotidien Métro publiait un décryptage de ce « mythe », en donnant la parole à Bernard Lavallée, « alias le Nutritionniste urbain, nutritionniste chez Extenso, le Centre de référence sur la nutrition de l’Université de Montréal (nous lui faisons confiance) » : « M. Lavallée est allé consulter les fameuses études citées dans l’article qui prouvent, nous dit-on, que les aliments d’aujourd’hui sont moins nutritifs. » Et le chercheur est formel : « Lorsqu’on va voir les études en tant que telles, ce n’est pas nécessairement la conclusion qu’on va avoir.»

Il explique: « Deux études sortent du lot et sont fréquemment citées. La première, effectuée en 1997 au Royaume-Uni, a évalué le contenu en 8 minéraux de 20 fruits et de 20 légumes. Et la seconde, effectuée en 2004 aux États-Unis, a évalué le contenu en 13 nutriments de 43 fruits et légumes (…). D’abord, pour remettre les pendules à l’heure, selon les études, le contenu en vitamine C des pommes a augmenté de 16 %. Donc, l’article était basé sur une donnée fausse. »

Et ce n’est pas tout. « Le problème, selon M. Lavallée, est que les scientifiques ne disposent plus d’aliments des années 1950 (du moins, à part dans le fond du frigo de notre oncle bizarre). Ils doivent donc se baser sur des études qui datent de cette époque, qui ne respectaient pas toujours les mêmes normes qu’aujourd’hui. » « Des fois, ils ont pris deux ou trois pommes pour représenter l’ensemble des pommes du monde, l’ensemble de toutes les variétés. Ça ne représente pas aussi fidèlement la réalité qu’on pourrait croire », explique-t-il.

Mais il y a plus grave : Bernard Lavallée constate que l’article en question n’a pris en compte que les nutriments qui ont diminué, alors que certains sont demeurés inchangés ou ont augmenté. « De pointer deux ou trois nutriments [qui ont diminué] et dire “oh mon Dieu, ça équivaut à 100 pommes”, c’est complètement faux. Des aliments, ça contient des centaines de nutriments », observe-t-il.

Et même l’argument, qui a été repris par Desbrosses, sur la différence existant entre la variété « Transparente de Croncels » de 1950 et la « Golden delicious » d’aujourd’hui, n’a pas de sens, puisque les apports nutritifs varient grandement entre deux variétés de pommes. « Par exemple, une pomme de variété “Ontario” d’aujourd’hui contient 20 mg de vitamine C par 100 g, alors qu’une pomme “Granny Smith” d’aujourd’hui n’en contient que de 2 à 6 mg. Il est donc assez trompeur de comparer différentes variétés de pommes pour essayer d’en tirer une conclusion sur l’évolution de la qualité des aliments », note ainsi le quotidien.

En réalité, les produits végétaux contiennent des dizaines, voire des centaines de nutriments différents. Généralement, leur contenu en nutriments est resté stable, et, dans certains cas, il a même augmenté. « Il est facile de dire qu’une orange d’antan contenait autant de vitamine A que 21 oranges d’aujourd’hui. On oublie toutefois de mentionner que l’orange d’aujourd’hui contient plus de vitamine C, de calcium et de niacine… », poursuit M. Lavallée.

Elle court, elle court la rumeur

Malheureusement, le bon sens de ces mises au point n’a pas empêché la rumeur de revenir régulièrement hanter les réseaux sociaux. Ainsi, le 9 octobre 2016 – soit dix mois après la parution de l’article dans Métro –, Jean-Luc Mélenchon, guidé certainement par son désir de capter le vote des écolo-bobos citadins, s’est fendu d’un tweet : « Qui trouve que c’est une bonne chose que pour avoir la quantité de vitamines d’une pomme de 1950 il faille aujourd’hui en manger 100 ? »

Ce fut alors au tour des Décodeurs du Monde de fournir un correctif en bonne et due forme. « L’affirmation selon laquelle il y aurait cent fois moins de vitamine C dans les pommes d’aujourd’hui est fausse, pour plusieurs raisons. Premièrement, comparer les teneurs en vitamine C de deux variétés de pomme – Transparente de Croncels et Golden en l’occurrence – dans le temps n’a aucun sens, car les variétés de pomme offrent des concentrations en nutriment très différentes les unes des autres. Les pommes Golden ne sont pas les plus riches en vitamine C et ça ne date pas d’hier. L’article s’appuie sur un exemple, déjà invalide, pour généraliser à toutes les pommes, sans s’appuyer sur les données existantes pour d’autres variétés », lit-on sous la plume de Gary Dagorn à la date du 12 octobre 2016. Le journaliste conclut que cette information, quoique « massivement partagée sur les réseaux sociaux, est pourtant fausse et résulte à la fois d’une mauvaise lecture des études scientifiques et de biais et limites des études elles-mêmes, que ne précisent pas les articles traitant du sujet mais qu’il est important de connaître ».

Même réaction de la part du mensuel Sciences et Avenir : « À variété égale, fruits ou légumes n’ont quasiment pas vu leurs apports diminuer. “La teneur en vitamine C des pommes diffère au moins d’un facteur 10 suivant la variété, l’exposition du fruit, la date de récolte et la durée de conservation… et cela n’a pas changé depuis les années 1950”, atteste Catherine Renard, directrice de l’unité Sécurité et qualité des produits d’origine végétale de l’université d’Avignon », explique la journaliste Alexandra Pihen, dans un article paru également en octobre 2016.

Revenant sur le sujet en septembre 2017, un journaliste de la Radio-télévision belge dénonce « cette info spectacle » qui « entretient un peu le côté complot ». Et en octobre 2017, le magazine Sciences & Vie certifie : « On soupçonne les pommes comme les autres fruits et légumes d’avoir perdu une grande partie de leur contenu en vitamines et minéraux au fil des sélections par les agriculteurs. Mais cette idée est aussi répandue qu’infondée ! »

Il est donc pour le moins surprenant d’avoir assisté au retour de ce mythe dans le numéro du 18 juin 2019 de « Cash Investigation », une émission à forte audience, et de surcroît financée par le contribuable.

Comment expliquer que, à l’heure de la lutte tous azimuts contre les fake news, les équipes d’Élise Lucet aient choisi de donner crédit à cette « info-spectacle », en ignorant superbement l’excellent travail de leurs confrères, qui ont avec raison donné la parole aux spécialistes de cette question ? Peut-être simplement par un problème de déontologie journalistique…

Sources :
1) Brian Halweil, Critical Issue report : Still No Free Lunch, TOC, sept. 2007.
2) Brian Halweil, «Industrial Agriculture Crops Are Far Less Nutritious Than Organic Crops», TOC, sept. 2007. 3) Amélie Mougey, « Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui» ,
Terra Eco, janvier 2015.
4) Amélie Mougey, « Une pomme de 1950 équivaut
à 100 pommes d’aujourd’hui », L’Obs & Rue89,
janvier 2015.
5) Agnès Rousseaux, « Faudra-t-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour ? », Bastamag, sept. 2010.
6) Gary Dagorn, « Qualité nutritive des aliments : des inquiétudes et des exagérations », Le Monde, oct. 2016. 7) Alexandra Pihen, « Est-il vrai que les pommes sont moins nutritives qu’autrefois ? », Sciences & Avenir, oct. 2017. 8) Olivier Corroenne, « 100 fois plus de vitamine C dans la pomme d’hier que dans celle d’aujourd’hui ? » , RTBF, sept. 2017.
9) Jeff Yates, «Non, les pommes d’aujourd’hui ne sont pas 100 fois moins nutritives qu’autrefois », Métro, janvier 2015.
10) Laure Croiset, « Peut-on encore croire la redoutable Élise Lucet ? », Challenges, juillet 2019.

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