à la une 22 | 08 | 2006

Pour qui roule Inf ’ OGM ?

Si les opposants aux OGM ne perdent jamais une occasion de stigmatiser le « lobby agro-industriel », rares en revanche sont les informations rendues publiques sur ce que l’on pourrait qualifier de « lobby anti-OGM » ; un lobby sans aucun doute économiquement moins puissant, mais parfaitement organisé. La première partie de ce dossier en deux volets, consacrée à l’analyse du fonctionnement de l’association Inf’OGM, sera suivie d’une étude sur les objectifs et la stratégie de la Fondation Charles-Léopold Mayer pour le progrès de l’homme.

En dehors des actions largement médiatisées de Greenpeace, Attac, les Amis de la Terre ou encore du courant de José Bové au sein de la Confédération paysanne, une structure plus petite joue depuis plusieurs années un rôle essentiel - bien que plus discret - dans la guérilla anti-OGM en France : la Fondation Charles-Léopold Mayer pour le progrès de l’homme (FPH), une fondation de droit suisse créée en 1982 et dirigée par l’énigmatique Pierre Calame. Pesant non moins de 225 millions d’euros, la FPH est propriétaire du très chic Domaine de Villarceaux, qui comprend un château, un golf et une exploitation agricole de plus de 400 hectares (la Ferme de la Bergerie), convertie en bio en 1997 et gérée par Matthieu Calame, le fils de Pierre. Rêvant d’une alliance de fondations philanthropiques qui accompagnent les grands mouvements altermondialistes actuels, la FPH flirte également avec les fondations anglo-saxonnes multimilliardaires comme la Ford Foundation ou la Rockefeller Foundation. Ce financement de nombreux mouvements dits « alternatifs » par des fondations gérant des centaines de millions d’euros, placés en Bourse, a de quoi laisser pantois ! On peut d’ailleurs s’interroger sur les véritables intentions de ces fondations, qui aspirent à déterminer les critères d’une nouvelle gouvernance mondiale ; d’autant plus qu’elles agissent systématiquement par le biais d’une multitude de petites associations, qu’elles financent ou noyautent. Parmi les nombreuses structures à dimension réduite qui gravitent autour de la FPH figure en première ligne une association marginale, Inf’OGM, créée en 1999, et devenue depuis une référence obligée des activistes anti-OGM.

Sous l’œil bienveillant de la FPH

Loin du tumulte des fauchages de plantes transgéniques, la FPH a commencé à s’intéresser aux enjeux des OGM relativement récemment. Elle a organisé un cycle de trois conférences sur le sujet, qui ont réuni chacune une trentaine de personnes, et ont eu lieu respectivement en novembre 1997 à Morges (Suisse), en avril 1998 à Bruxelles (Belgique) et en décembre 1998 à Rishikesh (Inde), un haut lieu de la spiritualité hindoue largement fréquenté par les Occidentaux. Lors de cette dernière réunion, la FPH a invité plusieurs partenaires à mettre en place une « veille sur les OGM ». Ce projet s’est rapidement concrétisé avec la création, le 11 mai 1999, d’une petite structure associative dénommée Inf’OGM. Parfaitement encadrée par trois responsables de la FPH - dont son « Monsieur Agriculture », Pierre Vuarin -, l’Assemblée générale constitutive de la nouvelle association s’est déroulée au siège parisien de la fondation. Officiellement, Inf’OGM est présentée comme une association dont l’objectif est de « synthétiser, vérifier, clarifier, contextualiser, traduire en français et diffuser toute l’actualité pertinente liée aux OGM, et ce dans un esprit de service public. [...] Inf’OGM aura donc un rôle de coordinateur de l’information, mais n’aura pas de ligne politique directrice. Elle sera un lieu de débat, de confrontation des différentes opinions, mais ne prendra pas parti ». Ses fondateurs veulent donner d’Inf’OGM l’image d’une association citoyenne non militante, dont les activités consisteraient à publier un bulletin d’information mensuel, à alimenter un site Internet, participer à des conférences et animer un forum de discussion sur la Toile. Cette posture de neutralité, officiellement encore de mise en 2005, a été rappelée par un responsable d’Inf’OGM, Eric Meunier, lors de son audition par la Mission parlementaire sur les OGM présidée par Jean-Yves Le Déaut : « Inf’OGM n’a pas de position pour ou contre les OGM. [...] Nous nous efforçons de fournir une information critique sur les OGM, qu’il s’agisse des enjeux économiques, de la situation législative, des découvertes scientifiques ou encore des actions citoyennes en France et dans le monde, autant d’éléments auxquels le citoyen n’avait pas accès avant 1999. Nous n’avons, j’y insiste, aucune position militante pour ou contre les OGM, si ce n’est notre souci de défendre le droit à l’information pour tous ».

Grâce à ce positionnement « objectif », Inf’OGM souhaite avoir un impact sur les médias. Dès sa création, l’association militante est donc présentée comme « une agence d’information indépendante spécialisée ». Le 3 février 2005, lors de la réunion de bureau préparatoire à l’Assemblée générale, il a même été proposé d’inviter la journaliste de France Culture - et sympathisante d’Inf’OGM - Ruth Stegassy, « en tant que témoin pour dire qu’Inf’OGM est utile et a une place en tant qu’agence indépendante ». Comme on peut le lire dans le compte rendu de cette réunion - qui s’est déroulée au siège à Montreuil -, il s’agit surtout de « convaincre des journalistes » de l’utilité d’Inf’OGM. A priori, rien que de très louable... si ce n’est qu’Inf’OGM n’est en réalité ni neutre, ni indépendante, et qu’elle œuvre seulement pour ceux qui la financent.

Une « association citoyenne » ?

Bien qu’elle se présente comme une « association citoyenne », Inf’OGM ne montre rien dans son fonctionnement qui témoigne d’une quelconque vocation citoyenne. Elle ne cherche pas à recruter des adhérents ; son fonctionnement est confidentiel, et son financement, opaque. En termes numériques, Inf’OGM ne représente qu’une poignée de militants anti-OGM notoires, dont la plupart ont été soigneusement triés sur le volet par son premier « sponsor », la FPH.

Son véritable patron et principal animateur, Robert Ali Brac de la Perrière (dit « Bob »), qui se présente habituellement comme « consultant en gestion des ressources génétiques des plantes », collabore depuis une dizaine d’années avec la FPH, entre autres en tant que responsable d’une autre association marginale, la Bibliothèque d’échange de documentation et d’expériences (Bede), qui regroupe une vingtaine d’adhérents. A l’instar d’Inf’OGM, la Bede est financée par la fondation de Pierre Calame. Elle a également pour objectif d’informer « sur les OGM et les alternatives que propose l’agriculture paysanne face au modèle de l’agriculture industrielle ». Mais son champ d’action est plus vaste puisqu’elle a aussi pour vocation d’organiser «  des ateliers et des séminaires, de coordonner et d’aider au renforcement des réseaux et à la réalisation de matériel pédagogique ». Ces activités lui ont permis d’instaurer une étroite collaboration avec la Confédération paysanne, et surtout avec le réseau Semences paysannes de Guy Kastler. Robert Ali Brac est en outre l’auteur de deux
livres anti-OGM : Piège transgénique ?, un ouvrage collectif rédigé avec Arnaud Trollé et publié en 1999 par la maison d’édition de la FPH (les Editions Charles-Léopold Mayer), et Graines suspectes : les aliments transgéniques, une menace pour les moins nantis, dont le contenu repose essentiellement sur les trois conférences de la FPH consacrées aux OGM.

Le second pilier d’Inf’OGM se nomme Frédéric Prat. Ingénieur agronome, ce dernier reconnaît lui-même ne pas posséder de connaissances particulières en matière de biotechnologies : « Je ne suis pas un chercheur, pas un producteur, juste un humble compilateur ». Comme Bob Ali Brac, Frédéric Prat est un familier de la FPH depuis une dizaine d’années, où il est connu en tant que responsable du Groupe d’études et de services pour l’économie des ressources (Geyser), une association d’information et de formation consacrée à l’« agriculture durable » et largement financée par la FPH. Dès 1999, Frédéric Prat est devenu actif au sein d’Inf’OGM, pour y consacrer environ cinq jours par mois deux ans plus tard. En 2002, la fondation lui a octroyé un budget de 10 000 euros pour étudier les pistes d’une veille OGM à l’échelle européenne, et en 2003, il est devenu le trésorier d’Inf’OGM.

Le rédacteur en chef du bulletin mensuel Inf’OGM, Christophe Noisette, est pour sa part un pur produit de la FPH, où il a travaillé en 1999 en tant qu’objecteur de conscience. Malgré son incompétence en matière d’OGM - qu’il admet volontiers lui-même -, il se voit confier ce poste par la direction de la FPH, de même que l’animation d’un forum de discussion ouvertement anti-OGM, dans lequel ne s’expriment qu’une petite dizaine de militants anti-OGM radicaux. Ce forum, qui représente avec le site le cœur du dispositif d’Inf’OGM, sert de relais d’information aux correspondants de l’association, et plus généralement à alimenter le débat sur les OGM. De façon organisée et centralisée, les militants ayant accès à Internet bénéficient ainsi d’argumentaires régulièrement mis à jour. Dans un style souvent fleuri, les propos des uns et des autres reflètent les débats internes au monde anti-OGM. C’est ainsi qu’on peut lire, sous la signature de « Gérard liebskind, un papy ecolo en colere contre les mous [sic] », des diatribes contre « les KOFF, les PAOLI et autres journalistes collabos [qui] nous ferment l’acces aux mediats en preparant des debats bidons [sic] », ou contre « les AGPM, GNIIS, UIPP et autres maffieux des ogm [qui] ont encore de beaux jours devant eux sur les mediats [sic] ». Faucheur volontaire excentrique, Gérard Liebskind n’est autre que le mari d’Anne Liebskind, membre du conseil d’administration d’Inf’OGM. Le couple est aussi très actif au sein de la rédaction de la revue de Teddy Goldsmith, L’Ecologiste.

Autre membre du noyau dur d’Inf’OGM - dont il a été successivement le président, le trésorier et le secrétaire -, Thierry Raffin a lui aussi été sélectionné par la FPH. A l’origine d’un « Collectif Citoyens OGM Dangers » et d’un petit site « OGM Dangers », ce militant a rencontré Matthieu Calame par le biais d’un forum Internet. Responsable de la « mission portail anpe.fr » dont il est chargé de l’intégration graphique et ergonomique des contenus, Thierry Raffin ne possède pas davantage de formation scientifique en matière de biotechnologies.

Tous les responsables d’Inf’OGM ont donc bien été choisis en fonction de leur positionnement virulemment anti-OGM, à l’image de celui de son président, Bob Ali Brac. Ce dernier est d’ailleurs intervenu lors du week-end de soutien aux faucheurs volontaires organisé à Orléans en mai 2006, auquel il a participé en tant qu’orateur lors d’une conférence intitulée « Le projet totalitaire sur les semences ». Le conseil d’administration d’Inf’OGM comprend même un faucheur volontaire en la personne de Laurent Le Guyader, sorte d’agitateur écologiste professionnel membre d’une kyrielle d’associations écologistes (dont le MDRGF, OGM Dangers et l’Acap). Cet adepte de la décroissance arbore presque continuellement un tee-shirt « faucheur volontaire ». Tous ces militants se sont naturellement retrouvés pour l’organisation de la Journée internationale d’opposition aux OGM, le 8 avril dernier.

Le grand argentier d’Inf’OGM

La FPH ne se borne pas à fournir les cadres dirigeants d’Inf’OGM : elle participe aussi largement à son financement, qui ne provient ni des contributions des citoyens, ni même de la vente de sa petite lettre d’information de quatre pages, dont le tirage dépasse péniblement les mille exemplaires. De l’ordre de 150 000 euros, son budget annuel est bouclé grâce aux dons de la FPH (qui varient selon les années entre 25 000 et 60 000 euros) et aussi grâce à l’argent des contribuables ! En effet, le ministère de l’Environnement a déjà accordé plusieurs subventions annuelles de l’ordre de 40 000 euros par l’intermédiaire de Jean-Marc Fernandez, le contact d’Inf’OGM au sein du ministère. Par ailleurs, Christophe Noisette tente de glaner ici et là quelques dizaines milliers d’euros auprès de fondations anglo-saxonnes comme la JMG Foundation (c’est-à-dire la Fondation Goldsmith), la Patagonia Foundation ou le Wallace Global Fund (sollicité pour une contribution de 75 000 euros en 2005), ou encore de quelques fondations allemandes comme la Heller Foundation (qui a reçu une demande de subvention de 80 000 euros l’année dernière).

La façade présentable des anti-OGM

Désignée comme une source d’information « neutre » destinée au grand public, Inf’OGM n’est donc rien d’autre qu’un outil créé principalement par la FPH, et soutenu par les associations anti-OGM, qui permet d’alimenter les militants avec un argumentaire clair et facilement utilisable. Lors de son assemblée générale constitutive, les participants ont ainsi tous souligné qu’Inf’OGM ne devait en aucun cas se substituer à Greenpeace, Attac ou la Confédération paysanne, qui doivent rester sur le devant de la scène. Le rôle de l’association de Montreuil doit se limiter à « fonctionner en synergie avec les associations qui existent déjà ».

Lors d’un conseil d’administration d’Inf’OGM en 2002, Arnaud Apoteker, membre fondateur d’Inf’OGM et responsable des campagnes anti-OGM de Greenpeace France, a précisé la fonction de l’association : « Inf’OGM se situe en amont du débat, l’enrichit par son information toujours plus précise, mais n’est pas une association comme Greenpeace ou les Amis de la Terre ». En clair, il faut laisser Greenpeace, les Amis de la Terre et la Confédération paysanne se charger du militantisme, alors qu’Inf’OGM doit
« alimenter » le débat par des informations prétendument « neutres et objectives »... Ce positionnement a permis à l’association-vitrine de la FPH de voir plusieurs de ses membres auditionnés par la Mission parlementaire sur les OGM en 2005, alors que ceux-ci ne représentent que les intérêts de quelques militants anti-OGM convaincus.

Déterminer les termes du débat

Au-delà de son rôle de groupe de pression, Inf’OGM représente pour la FPH l’instrument idéal lui permettant de former des militants anti-OGM. L’association organise de fait des stages de formation. Elle espère même obtenir le statut d’organisme de formation officiel - demande qu’elle a formulée lors de sa réunion de bureau du 3 février 2005. Bob Ali Brac, Thierry Raffin, Frédéric Prat ou Christophe Noisette, sont ainsi engagés directement dans des formations sur les OGM, par exemple pour Attac ou la Confédération paysanne. Ces activités ne se limitent pas au seul Hexagone puisque Inf’OGM a assuré - avec la Bede - des formations OGM tant en Afrique que dans les pays de l’Est. L’association a même vocation à s’élargir au cadre européen. En effet, si la FPH se félicite qu’« Inf’OGM a su effectivement se créer une place à part, devenir une référence en réunissant des points de vue engagés sur ces questions mais en faisant la place à tous les points de vue [sic] », elle estime que « c’est plutôt à l’échelle européenne qu’il faut maintenant porter le débat ».

De manière plus générale, la FPH se sert d’une myriade de petites associations pour fournir aux militants des kits pédagogiques à travers la publication et la rédaction d’argumentaires. Dès 2000, Inf’OGM et la Bede ont réalisé un dossier pédagogique intitulé Les OGM remis en question (réédité en 2002), qui aborde les différents aspects des OGM (scientifiques, environnementaux, économiques, éthiques et juridiques). En 2003, un Collectif français pour une conférence de citoyens sur les OGM (CCC-OGM) a été constitué sous la direction de Frédéric Prat. Il réunit les principales organisations militantes anti-OGM comme Greenpeace, la Confédération paysanne, Attac, OGM Dangers, France Nature Environnement, le MDRGF ou encore Nature & Progrès. Outre les responsables d’Inf’OGM figure dans ce projet Matthieu Calame, de la FPH. Dans le cadre du CCC-OGM, Frédéric Prat a coordonné la publication de Société civile contre OGM : Arguments pour ouvrir un débat public. Comme les autres ouvrages de la FPH, ce livre n’est rien d’autre qu’un « dossier à charges » sur les OGM - ce que ses auteurs admettent d’ailleurs volontiers. C’est sur la base de cet argumentaire que le CCC-OGM a organisé trois ateliers et un séminaire sur le thème « OGM, Brevets, Monopoles sur les semences : Résistances et Propositions d’alternatives en Europe », lors du Forum social européen qui s’est tenu à Saint-Denis en novembre 2003. En martelant toujours les mêmes arguments face aux mêmes questions, la FPH arrive ainsi à créer un impact non négligeable sur le grand public.

La Confédération et Inf’OGM

Officiellement, Inf’OGM n’apporte pas de soutien aux faucheurs volontaires de José Bové. Mais l’association de Montreuil reste très proche de la Confédération paysanne, qui est représentée au sein du Conseil d’administration d’Inf’OGM par Anne-Claude Kieffer et Jean-Pierre Leroy. Porte-parole du syndicat en Aquitaine, ce dernier a été condamné pour destruction d’une parcelle de 0,6 hectare de colza transgénique en mai 1999, en Gironde. Les liens entre la FPH et la Conf’ sont largement antérieurs à la création d’Inf’OGM, José Bové et Pierre Vuarin, le coordinateur des questions agricoles pour la FPH, étant tous deux d’anciens militants du Larzac. Ce n’est donc pas une surprise de voir la Bede réaliser en 2003 des ateliers de « formation » sur les OGM avec des paysans de la Confédération paysanne du Doubs, de la Corrèze et du Jura, en coordination avec la Fédération associative pour le développement de l’emploi agricole et rural (Fadear), l’organisme de formation de la Conf’. Jean-Pierre Leroy a souhaité mettre en place des stages similaires pour rémunérer Inf’OGM. En octobre 2002, la Confédération paysanne et Inf’OGM ont ainsi « organisé un séminaire d’un jour sur la législation existante ». Cet événement a surtout été l’occasion d’établir un réseau de juristes et d’avocats au service des associations anti-OGM. Il a aussi donné la possibilité à la Fédération nationale de l’agriculture biologique (Fnab), Nature & Progrès, la Confédération paysanne, Greenpeace et Attac, d’apporter à Inf’OGM « un soutien financier pour la veille juridique ». Confiée depuis peu à Aurélien Bernier, membre de la Commission OGM d’Attac, cette « veille juridique » permet notamment de rédiger des arrêtés anti-OGM destinés aux maires dans le cadre de la guérilla juridique contre les essais en plein champ. Le 18 décembre 2004, un atelier de travail rassemblant onze personnes représentant des associations actives a ainsi permis de « mettre à jour les modèles d’arrêtés anti-OGM » et de réaliser un document de trente-huit pages sur des modèles d’arrêtés « dont le choix doit se faire en fonction des circonstances locales ».

C’est seulement lorsque les actions légales sont épuisées qu’Inf’OGM laisse la place aux troupes de choc que sont les faucheurs volontaires.

Suite du dossier : « L’étrange fondation de la famille Calame » (N°38 de A&E Agriculture et Environnement)

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