Dominique Bourg ou le syndrome de la finitude

écologie politique 09 | 11 | 2010

Dominique Bourg ou le syndrome de la finitude

Dominique Bourg n’est sûrement pas la personnalité la plus connue du monde agricole. En dehors d’un rapide passage aux Septièmes rencontres de l’association Farre, en janvier 2004, le philosophe français spécialisé dans le développement durable a peu fréquenté les réunions d’agriculteurs. En revanche, au début des années 2000, il était un habitué des réunions à l’Élysée, grâce aux relations très privilégiées qu’il entretenait déjà avec Nicolas Hulot, qu’il avait rencontré en 1998. « Nicolas cherchait à s’acoquiner avec un philosophe », explique Dominique Bourg, qui a volontiers accepté de devenir son mentor. Le médiatique animateur de TF1 avait un besoin urgent de rompre avec « son image de Oui-Oui, d’ignare de la télé », explique la journaliste Bérengère Bonte dans Sain Nicolas.

Depuis, le philosophe de Lausanne fournit à Nicolas Hulot la matière intellectuelle ; notamment pour son ouvrage Pour que la Terre reste humaine, publié au Seuil en 2001. C’est également Dominique Bourg qui a présenté à l’animateur le polytechnicien Alain Grandjean et l’agronome Marc Dufumier. Tous trois adhèrent au Comité de veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot. « Ces gens-là ont formé ma sémantique », reconnaît Nicolas Hulot.

Intégré par son intermédiaire dans le « circuit chiraquien », Dominique Bourg participe ensuite à la « cellule environnement » du Premier ministre Raffarin. En 2002, alors que le candidat Chirac postule pour un second mandat, le philosophe contribue avec Nathalie Kosciusko-Morizet à la rédaction de son discours du Mont-Saint-Michel. « L’environnement est l’une des grandes exigences de notre temps. Je suis venu vous dire aujourd’hui, dans le cadre de la campagne pour l’élection présidentielle, pourquoi cette exigence est au coeur de mon engagement pour la France », annonce solennellement le candidat Chirac.

Plus tard, il intègre tout naturellement la Commission Coppens, chargée de
réfléchir sur l’avenir de la Charte de l’environnement. Et lorsque Chirac décide d’inscrire celle-ci dans la Constitution, il remet au philosophe un petit message, que ce dernier a conservé, et sur lequel il est écrit : « N’oubliez pas de téléphoner à Nicolas en sortant pour lui dire ! ». Depuis, Dominique Bourg a gardé d’excellentes relations avec de nombreux dirigeants de l’UMP, notamment avec Chantal Jouanno, NKM et Alain Juppé, « qui est quelqu’un de bien ».

L’influence du philosophe de Lausanne ne s’arrête pas là. Auteur de 11 livres (dont Le nouvel âge de l’écologie et Le développement durable, maintenant ou jamais, paru en 2006), il a dirigé 8 ouvrages collectifs, participé à 12 dictionnaires et à 30 ouvrages collectifs et signé plus de 50 articles. Il est également directeur de la collection Développement durable et innovation institutionnelle aux éditions PUF. Enfin, il est un grand habitué des comités en tout genre. Il a participé au Conseil national du développement durable, au Conseil de l’environnement d’EDF, aux conseils scientifiques de l’Ademe et de l’Iddri et au Comité développement durable du fonds spéculatif Generali Investments France. Les premières années de la présidence Sarkozy, marquées du sceau de l’environnement, ont permis à Dominique Bourg de poursuivre son chemin. En 2007, il a été nommé vice-président de la Commission 6 du Grenelle de l’environnement.

Avec un parcours aussi institutionnel, le philosophe de Lausanne est plus proche des « éco-tartuffes » que des « éco-révolutionnaires », estiment les écologistes radicaux. Et ce n’est pas sa nomination récente à la tête du conseil sociétal d’EDF, ni son nouveau poste d’administrateur d’une filière de la Caisse des dépôts, la société CDC Climat, qui changeront leur point de vue.

Ceci n’a pas empêché le mensuel de Vincent Cheney, La Décroissance, de consacrer une page plutôt élogieuse à Dominique Bourg dans son numéro de septembre 2010. Certes, le rédacteur en chef demeure assez « dubitatif » face à l’analyse « particulièrement équivoque » du philosophe sur la « pluralité du développement durable ». Mais il n’est pas resté insensible au soudain « retournement » de Dominique Bourg, qui après avoir défendu et vulgarisé pendant plus de vingt ans le concept de développement durable – développé à partir des années 80 par le WWF –, se serait converti à celui, plus radical, de décroissance. En témoignent selon lui quelques-unes de ses interventions récentes, notamment un long texte paru en juillet 2010 dans la revue Études : L’éco-scepticisme et le refus des limites. Aujourd’hui, le très modéré Dominique Bourg propose de « repenser à ce que disaient les grands textes fondateurs de la réflexion écologique des années 1970, ceux d’Illich, des époux Meadows, les auteurs du rapport du Club de Rome, de Georgescu-Roegen, Goldsmith ou Gorz ». Le pape du « dédé » a donc fait son chemin
de Damas, (re)découvrant la sagesse des gourous de l’écologie radicale...

Éloge de la finitude

« Bien au-delà des quelques climatosceptiques, l’éco-scepticisme affecte la prise de conscience des enjeux écologiques », déplore Dominique Bourg. Exprimé de manière plus directe, le philosophe regrette que les citoyens n’adhèrent pas en masse à l’écologie et refusent de changer profondément leur mode de vie, pour aller vers une société plus sobre. Pourtant, « sur tous les fronts, nous sommes confrontés aux limites de la planète », avertit-il. « À consommation constante, les réserves d’or, d’argent et de palladium s’élèvent à une quinzaine d’années ; elles se situent entre 15 et 30 ans pour le plomb, le cuivre ou le zinc », prophétise Dominique Bourg, reprenant ici un discours rebattu sur les limites de la croissance. L’idée de finitude conditionne toute la pensée du philosophe, qui se voit confronté au paradoxe du pasteur britannique Thomas Malthus. « À une population mondiale sans cesse croissante – de 7 milliards d’habitants à 9 milliards au milieu du siècle – s’oppose une planète finie », écrit-il. « Si cette population atteint un niveau de consommation égal aux pays de l’OCDE aujourd’hui, cela signifie qu’il faudrait multiplier par 15 les économies », poursuit le philosophe, pour qui cela n’est tout simplement « pas possible ». D’où deux seules solutions : « Soit on se donne comme objectif, horresco referens, l’extermination d’une partie de la population mondiale, soit on admet que nous ne pourrons plus vivre avec le niveau de consommations matérielles qui est le nôtre ». Présenté ainsi, le choix semble assez évident !

D’autant plus que pour Dominique Bourg, il n’y a pas d’autre alternative. « Confier notre salut au progrès technologique et à l’économie relève de l’illusion », affirme-t-il. À l’instar des pionniers de l’écologie politique, il refuse de parier sur le progrès technologique, bien qu’il admette que celui-ci soit « consubstantiel à l’humanité ». Il l’écrit et le répète : « On peut toujours croire que le génie humain permettra, en dépit de ces conditions nouvelles et hostiles, non seulement de continuer à honorer les promesses de la fête industrielle, mais de les étendre à des centaines de millions de convives nouveaux. Qu’on nous permette d’en douter, en dépit des capacités indéniables du génie en question. » Car selon le professeur de Lausanne, « cette croyance repose sur un raisonnement par induction relativement étroit ».

Et pourtant, il n’ignore pas que « les exemples qui attestent de la capacité de sociétés à se sortir d’impasses ne manquent pas. Une déforestation précoce avait conduit la Londres du XIIIe siècle à se chauffer déjà largement au charbon ; les révolutions vertes successives n’ont cessé de contredire Malthus. Ces exemples ne confirment qu’une chose : qu’il en est allé maintes fois ainsi, ce qui ne prouve nullement qu’il en ira toujours et systématiquement
de la sorte »
. Pour prouver ses dires, il cite les contre-exemples relevés par Jared Diamond dans Effondrement ; comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie. Notamment l’abandon du Chaco Canyon par les Anasazis, la fin de la civilisation des Mayas, la ruine des Vikings en terre groenlandaise et l’effondrement des Pascuans. Incontestablement, des civilisations ont disparu et disparaîtront encore. Mais encore faut-il
en analyser correctement les causes...

L’impossible découplage

Dominique Bourg dresse le même constat que le biologiste altermondialiste Albert Jacquard, lorsqu’il déclarait en 2004 : « La Terre est désormais bien connue ; nous en avons parcouru les moindres recoins, nous en avons reconstitué l’histoire, nous avons commencé l’inventaire de ses richesses ».

Pendant longtemps, Dominique Bourg a cru au développement durable, qui devait « nous permettre de définir avec lucidité les termes du contrat de mariage entre la Terre et l’humanité, et de faire un projet réaliste sur la façon de vivre les uns avec les autres », pour reprendre les termes d’Albert Jacquard. Aujourd’hui, le philosophe a
changé d’avis : « Contrairement à ce que nous avons cru, nous n’arrivons
pas à découpler la croissance du PIB de la consommation de ressources »
. Car le désir de consommer – qu’il reconnaît être inséparable du concept de liberté – reste toujours le facteur déterminant de nos sociétés, entraînant « une explosion de la consommation de ressources ». Or, tôt ou tard, les citoyens devront se rendre à l’évidence. C’est-à-dire qu’ils devront reconnaître l’émergence d’un monde nouveau, « plus rude, mais plus solidaire parce que rude », avec au programme une énergie beaucoup plus chère, des cités qui décroîtront, un rétrécissement de la chaîne de production industrielle, une limitation des déplacements et des moyens de transports plus lents. Qu’importe qu’aucun indicateur économique ne confirme une telle tendance ! Dominique Bourg voit loin et a déjà saisi son bâton de pèlerin pour convaincre que « la décroissance n’est pas un choix idéologique, mais une nécessité ».

Retour à la terre

Traduite en termes agricoles, cette « nécessité » conduira à une transformation radicale des pratiques, exigeant davantage de main d’oeuvre, prédit-il, reprenant à son compte les thèses de deux experts de la Fondation Nicolas Hulot, Jean-Marc Jancovici et Alain Grandjean. Selon eux, le nombre de personnes travaillant dans l’agriculture va exploser. « Pendant deux siècles, nous avons assisté à un exode rural extrêmement fort, demain, le balancier devrait s’inverser. Je ne dis pas que 80 % de la population française va travailler la terre comme avant ! Mais les campagnes vont se repeupler », prophétise Dominique Bourg. Sur quel élément concret se base-t- il pour lancer une telle affirmation, alors que rien ne va dans ce sens ? Son seul et unique argument repose sur le caractère « très énergétivore » de notre modèle agricole, qui le conduira à disparaître. Persuadé que le pic du « pétrole conventionnel » devrait intervenir « aux alentours de 2015 », et qu’il sera suivi d’un « pic gazier à une quinzaine d’années de distance puis, plus tard encore, d’un piccharbonnier », Dominique Bourg envisage avec beaucoup de difficultés une agriculture high-tech et hautement performante. Son analyse le pousse même à un certain aveuglement face aux données
existantes. Il affirme ainsi que depuis quelques années, « la production
mondiale agricole plafonne, voire diminue »
. Ce qui est parfaitement faux ! Entre la récolte 2006/2007 et la récolte 2010/2011, la production des céréales, riz compris, a ainsi progressé d’environ 10 % (200 millions de tonnes, sur 2008 millions). Et cela n’est certainement pas terminé ! Des essais conduits cette année par l’institut technique Arvalis ont montré qu’il est possible d’obtenir en France des rendements de maïs avoisinant les 200 quintaux à l’hectare, soit presque trois fois plus que la moyenne française, et ce sans apport supplémentaire d’énergie fossile.

Certes, Dominique Bourg n’exclut pas « par principe » l’usage des biotechnologies, notamment celles qui permettront aux grandes céréales d’incorporer directement l’azote de l’atmosphère, et par conséquent de réduire considérablement l’apport énergétique. Il ne rejette pas non plus le développement de végétaux dont les facteurs anti-nutritionnels perturbant la digestion des protéines et des sucres auront été neutralisés, permettant ainsi
une augmentation de leur masse nutritive consommable tout en réduisant leurs besoins en eau, en énergie et en intrants. Mais visiblement, ces perspectives le laissent plutôt indifférent.

Il est vrai qu’une connaissance, même relative, des possibilités ouvertes par la science du vivant balaie tout discours sur la finitude et les limites de l’innovation. Les technologies de décryptage du génome se banalisent, offrant un immense espace à la recherche. En biotechnologie comme ailleurs, c’est donc bien un monde nouveau qui s’ouvre ! En revanche, face à un univers où l’innovation et la créativité humaine ont été exclues, il n’y a effectivement
d’autre solution que la décroissance.

Un appétit qui ne faiblit pas

Mais ce qui inquiète surtout Dominique Bourg, c’est qu’aucune « sortie en douceur du modèle de nos sociétés consuméristes » ne soit possible. Car « le désir d’une consommation matérielle croissante continue à s’étendre numériquement, géographiquement et mentalement ». Or, le système représentatif et démocratique, qui n’a de critère d’action que le court
terme, et non « les générations futures », voire la survie de la biosphère, n’est pas adapté à la situation actuelle, déplore-t-il. En toute logique, le philosophe propose donc de réfléchir sur sa légitimité. Ce raisonnement avait déjà conduit
certains à proposer un « environnementaliste autoritaire ». « Les problèmes écologiques globaux requéraient une réduction de la démocratie au profit de structures plus autoritaires, capables d’imposer de nouvelles normes, écologiquement fondées », écrit Dominique Bourg. Aujourd’hui, il n’est cependant plus possible d’envisager une telle piste. « Nous affirmons donc, on ne peut plus clairement, qu’une politique écologique doit rester démocratique », rassure le philosophe dans un récent texte co-rédigé avec Kerry Whiteside, dans lequel les deux hommes livrent leur modèle de
« démocratie écologique ».

Pour faire simple, les auteurs proposent d’intégrer les ONG environnementalistes dans les instances démocratiques, afin qu’elles puissent bloquer toute décision jugée par celles-ci non conforme à la survie de la planète. « Notre revendication pour une démocratie écologique est que les ONG environnementales aient un rôle particulier à jouer dans les organes délibératifs », affirme Dominique Bourg, persuadé que ces ONG vont « corriger l’un des défauts de la démocratie ». Selon lui, elles seules peuvent prétendre « parler au nom du bien public, pour une cause, et non pour quelques intérêts aussi limités que privés, sans être pour autant électoralement validés ». Toute décision politique essentielle devrait donc être jugée à l’aune de ses conséquences sur la planète, telles que les perçoivent ces ONG. Et ceci toujours dans le cadre d’un monde déterminé par la finitude.

Parmi ces ONG censées représenter l’intérêt général, Dominique Bourg mentionne le WWF (dont la mainmise par l’aristocratie européenne est un secret de Polichinelle !) et la Fondation Nicolas Hulot, qui « sans la fidélité de ses partenaires fondateurs, ne serait jamais devenue ce qu’elle est aujourd’hui »... C’est-àdire sans le portefeuille du groupe L’Oréal de Liliane Bettencourt, de la Mairie de Paris, d’EDF et de Rhône-Poulenc, directement sollicités au téléphone par le maire de Paris Jacques Chirac ! Au nom de leur « sensibilité
à la beauté et à l’intégrité des choses naturelles »
, ces ONG seraient
seules capables de préserver la nature contre « la tentation de la consommer ou de la transformer »... Certes, le philosophe reconnaît aux autres associations – comme Greenpeace ou Earth First !, qui ont choisi « l’activisme d’opposition comme mode favori d’influence politique » – une place entière au sein de sa « démocratie écologique ».

« Les démocrates écologiques n’ont pas d’objection de principe. Ils devraient même applaudir le niveau supplémentaire de “contre-politique” avec lequel un tel activisme critique les défaillances de la politique officielle », note-il. Mais au-delà de ce simple rôle contestataire, ces associations ne peuvent revendiquer un quelconque pouvoir décisionnel : « En tant qu’outsiders, les résistants verts peuvent politiser des questions particulières, ils peuvent parfois stopper des évolutions choquantes, mais ils ne sont pas en mesure de participer aux délibérations et de prendre part aux processus de détermination des politiques d’intérêt public », affirme-t-il.

Liberté ou nature ?

En revanche, et c’est bien là qu’apparaît la queue du diable, l’édifice du philosophe repose sur la primauté de la nature sur l’intelligence humaine et sur la liberté. Dans Pour une démocratie écologique,
Dominique Bourg est très clair à ce sujet : « La liberté, dans son essence même, dresse l’intelligence humaine et le raisonnement moral contre la nature ». Or, il a pris son parti : celui de la nature, dont les ONG seraient les anges gardiens. « L’homme et la technique ne sauraient s’élever au-dessus de la nature, ils lui sont au contraire totalement immanents, et soumis. L’art n’aboutit pas à une surnature qui viendrait compléter et parachever, et encore moins menacer ou dépasser, la nature, mais bien plutôt à un détournement temporaire des êtres naturels. Les produits de l’art leur sont congénitalement inférieurs », affirme-t-il. D’où il conclut que « la technique ne saurait rien produire de réellement extraordinaire », et surtout « qu’elle ne saurait permettre à l’homme de se surpasser en quoi que ce soit ». Exit donc l’oeuvre de Beethoven, celle de Léonard de Vinci ou encore les pas de l’homme sur la Lune ! C’est-à-dire précisément ce qui donne un avant-goût de l’infini...

Ce faisant, Dominique Bourg rouvre une voie que le philosophe français Bernard Charbonneau espérait pourtant condamnée, lorsqu’il écrivait en 1980 : « Si on place la nature au-dessus des raisons et des valeurs humaines, on est ramené au Blutt und Boden et à la lutte pour l’espace vital, c’est-à-dire le territoire ». Lucide quant aux dérives potentielles de l’écologie radicale, Bernard Charbonneau lançait alors ce terrible avertissement : « La valorisation de la nature sans le contrepoids de la liberté mène tôt ou tard à un déterminisme biologique dont la conclusion est un “écofascisme”, qui s’apparenterait d’ailleurs plus au nazisme qu’à la tragi-comédie mussolinienne » . Une mise en garde qui reste plus que jamais d’actualité...

Sources :

Pour une démocratie écologique, Dominique Bourg
et Kerry Whiteside, La vie des idées, septembre 2009.
Arrêtons la farce du développement durable,
Dominique Bourg, www.bretagnedecroissance.fr,
juillet 2010.
L’écolo-scepticisme et le refus des limites, Dominique
Bourg, Études, juillet-août 2010.
L’impératif écologique, Dominique Bourg, Esprit,
décembre 2009.
Le Feu vert, auto-critique du mouvement écologique,
Bernard Charbonneau, Parangon, 2009.
Finitude de notre domaine, Albert Jacquard,
Le Monde diplomatique, mai 2004.
Sain Nicolas, Bérengère Bonte, Éditions du moment,
mai 2010.

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