questions/réponses 30 | 04 | 2007

Ce qui est gratuit ne vaut rien

Ce qui est gratuit ne vaut rien (par définition). En répondant à Paul Moreira, fondateur de 90 minutes sur Canal plus et auteur « des nouvelles censures, dans les coulisses de la manipulation de l’information », vous écrivez : « ...A&E est un mensuel indépendant au service des agriculteurs de toutes tendances, financé uniquement par ses abonnements, et dont l’objet consiste d’une part à démasquer les impostures, les contre-vérités et les amalgames, et de l’autre à décrypter l’information agricole. » Chiche... Personnellement, je suis d’accord pour payer un abonnement (raisonnable) qui m’autorise à diffuser votre revue en interne dans ma coopérative. Je ne pense pas être un cas isolé. Une démarche d’abonnements renforcerait votre crédibilité... mais aussi les exigences de votre lectorat (qui veut croire en votre indépendance).

Alain Lahanne.

REPONSE D’A&E.

Il semble que vous mélangiez deux services que nous proposons : d’une part A&E FLASH, un service gratuit, disponible sur internet, qui consiste à commenter rapidement certains évènements relatifs à l’actualité agricole à travers des articles relativement courts ; et d’autre part Agriculture & Environnement (A&E), une lettre d’information mensuelle de 8 pages, dont l’abonnement s’élève à 75 euros pour les personnes physiques et les sociétés de moins de 25 salariés et 150 euros pour les sociétés de plus de 25 salariés. Ce sont les abonnés à A&E qui financent l’existence du site internet, et donc d’A&E FLASH. Nous nous inscrivons donc dans une démarche d’abonnement d’autant plus sérieuse qu’A&E refuse toute publicité ou sponsoring afin de préserver son indépendance. Bien entendu, nous acceptons volontiers, à un tarif préférentiel, la souscription d’abonnements multiples afin de diffuser plus largement notre revue, et de la faire connaître.

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