La «part d’ombre» de Séralini : le chercheur persiste et signe

Nouvelles révélations sur les liens troublants entre le mouvement iviste, la société Sevene Pharma et le professeur Gilles-Eric Séralini.

« Choisir le vivant », tel fut le sujet du colloque organisé le 14 avril 2018 par la Fondation Denis Guichard (FDG), auquel Gilles-Eric Séralini a participé. Rien d’exceptionnel puisque le professeur caennais est un habitué des événements concoctés par la FDG.

Cette association est présidée par Anne de Constantin, une amie de longue date de Gilles-Eric Séralini et, par ailleurs, sympathisante d’Invitation à la Vie (IVI), un mouvement ésotérique à la réputation sulfureuse. La présidente n’était pas la seule adepte iviste présente au colloque ; tel était également le cas du Dr Béatrice Milbert et de Marie d’Hennezel, deux des intervenantes aux côtés de Séralini lors de la section dédiée aux « thérapies agissant sur le vivant ». Certes, l’étrange proximité entre Séralini et la nébuleuse iviste a déjà fait l’objet d’une enquête d’A&E, publiée fin 2012 1. Toutefois, et malgré les démentis des uns et des autres, de nouveaux éléments confirment de façon incontestable cette symbiose.

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Fondée par une « voyante »

L’association Invitation à la Vie a été fondée par une certaine Yvonne Trubert. Installée d’abord comme voyante en 1976 rue Michel-Ange dans le 16e arrondissement 2, elle aurait hérité d’un « don de guérison », lui permettant de soigner la maladie par la prière qu’elle accompagne de séances d’harmonisation et de vibrations. « Devant l’ampleur de l’engouement pour ses réunions de prière, Yvonne Trubert crée le 16 mars 1983 une association déclarée loi 1901 sous le nom d’Invitation à la Vie 3 », note Armelle Guivier dans sa thèse intitulée Risques d’atteinte à l’intégrité physique encourus par les adeptes de sectes (2007).

Invitation à la vie et sa nébuleuse
Invitation à la vie et sa nébuleuse

Lors de son audition au Sénat, le 27 février 2013, concernant « l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé 4 », l’actuel président d’IVI, Daniel Chauvin, demeure assez énigmatique sur les pratiques d’harmonisation, « une technique que Yvonne Trubert a reçu de Dieu ». Il la décrit ainsi : « La personne est allongée sur un lit, habillée, recouverte d’un drap, les yeux fermés. Nous nous agenouillons au bord du lit et procédons à une gestuelle sur le corps – pas un massage, plutôt une caresse, sans équivoque – tout en priant intérieurement, en silence, durant tout le protocole qui dure une vingtaine de minutes. » En fait, il s’agit d’une sorte d’exorcisme, la prière comprenant plusieurs incantations du type « Va-t’en Satan, je te chasse et retourne aux enfers 5».

De même, M. Chauvin reste très vague en ce qui concerne les « vibrations », qu’il décrit comme de simples chants. Une description plus étayée figure toutefois dans les manuels d’IVI. Les vibrations permettraient « sur un plan énergétique de libérer l’homme de ses tensions intérieures et de le relier à la terre » 6 ». Ainsi, en faisant « appel au souffle et au son », on crée « une ouverture sur une fréquence vibratoire qui touche à la fois les énergies telluriques et cosmiques ». Bref, tout cela pourrait sembler bon enfant et sans danger. Or, comme le rapporte le sénateur Jacques Mézard lors de l’audition, Yvonne Trubert « ne se bornait pas à la prière, elle expliquait que le cancer des os se soignait par la simple absorption de magnésium et de fixateur de calcium ».

Selon certains témoignages d’adeptes d’IVI, l’harmonisation apparaît en effet comme un acte pouvant amener à une guérison « miraculeuse ». C’est le cas de Galina, une amie du Dr Milbert, qui, grâce à ces pratiques, estime avoir accompli un « miracle » : « J’ai harmonisé un jeune homme de 20-25 ans (…) Je l’ai harmonisé quatre fois et lui m’a dit après: “Vous savez, madame, vous m’avez guéri alors que j’ai dépensé une fortune à voir des méd cins qui ne comprenaient rien à ma maladie.” 7. De même, Georges Dulaurans, ancien président et vice-président d’IVI, est convaincu qu’Yvonne Trubert l’a guéri de calculs rénaux grâce à l’harmonisation 8.

A la lecture de l’enseignement dispensé jadis par Yvonne Trubert, ces témoignages n’ont rien de surprenant. « Là où la médecine dit “inguérissable”, ne vous le tenez jamais pour dit : il n’y a pas de maladies inguérissables… Il suffit de prier et le miracle se fait… Les métastases s’envoleront sous vos doigts. Vous n’avez pas à vous soucier comment. Ce que je veux vous dire, c’est qu’elles disparaîtront… 9, affirmait alors Yvonne Trubert.

Conscients que ce genre de propos n’est plus audible aujourd’hui, les responsables de l’association tiennent désormais un discours plus prudent. « L’affirmation selon laquelle il n’y a pas de maladies inguérissables l’engage elle, mais pas nous », rétorque Catherine Cordier de Bartha, un médecin iviste. Elle poursuit : « Le but de son enseignement n’est pas de guérir les gens mais de les aider à aller mieux, pour les encourager à se soigner par les moyens de leur choix. » Et de préciser : « Il ne s’agit pas, comme dans le magnétisme, d’apporter au malade notre propre énergie mais grâce aux gestes, de faire en sorte que la prière nourrisse les centres d’énergie présents dans le corps. On y croit ou l’on n’y croit pas. Nous, nous y croyons et en voyons les résultats. 10 En effet…

Et l’on retrouve au sein de la FDG un discours similaire sur les bienfaits de ce genre de méthodes censées être plus efficaces que la médecine « chimique », sa fondatrice ayant d’ailleurs préfacé un recueil de textes de Yvonne Trubert. « Tout ce qui concerne Yvonne Trubert est important pour moi, pour nous, pour tous (…) son enseignement, je le connais, je l’aime et le pratique depuis de longues années 11, note Anne de Constantin, la présidente de la FDG. Grâce à Trubert, elle indique avoir découvert la spiritualité mais aussi les secrets de « la physique quantique » ; un terme fourre-tout largement utilisé dans l’univers de la médecine alternative.

Ainsi, dans son ouvrage La Conscience quantique et l’au-delà 12, Emmanuel Ransford, l’un des intervenants du colloque d’avril 2018, constate que « la conscience cérébrale s’enracine dans la réalité quantique [sic] ». Ainsi, « cette conscience quantique [sic] rend plausible l’immortalité de l’âme. Elle fait de nous des géants de l’invisible aux pouvoirs insoupçonnés ». Physique quantique, réalité quantique, conscience quantique, médecine quantique, monde quantique… tels sont les termes utilisés afin d’apporter une coloration « scientifique » à des propos qui relèvent davantage de la croyance mystique.

Le Vivant, IVI et Sevene Pharma

Lors de son dernier colloque, Anne de Constantin n’a pas réuni que des « spécialistes » en physique quantique. le Pr André Picot a pris la parole au sujet de « l’agression toxico-chimique », le Pr Romain Gherardi sur « l’indésirable absolu, l’aluminium » présent dans les vaccins et le Pr Luc Montagnier a entretenu son public au sujet de « la santé dans le monde moderne ». Agé de 85 ans, le Prix Nobel de médecine défend depuis les années 2000 des thèses de plus en plus farfelues, notamment sur la téléportation d’ADN. Son « lent naufrage » a été signalé par une centaine de scientifiques qui ont mis en garde contre ses propos «irresponsables » sur les risques supposés des vaccins. Un sujet fort d’actualité et qui inquiète au plus haut chef les autorités en charge de la santé publique.

Dommage donc que ce colloque ait échappé à la vigilance de l’équipe éditoriale du Monde, ce qui lui aurait permis d’approfondir l’enquête d’A&E qui avait alors révélé cette « part d’ombre » chez le professeur Séralini. A la parution de l’enquête dans A&E, le militant journaliste du Monde Stéphane Foucart avait préféré prendre pour argent comptant les dénégations du professeur de Caen.

« M. Séralini dément toute relation avec IVI », notait Foucart. « “J’ai en effet dirigé une thèse portant sur les effets de médicaments de détoxification commercialisés par Sevene Pharma (…) Mais j’ignorais tout des liens entre cette société et Invitation à la Vie” », avait-il indiqué au journaliste du Monde 13. Le simple fait que le président du directoire de Sevene Pharma, Daniel Chauvin, était également président d’IVI, n’avait pas semblé interpeler le journaliste d’investigation.

« Ces liens allégués entre Sevene Pharma et IVI, M. Chauvin les récuse avec force : “Je suis en effet président de l’association IVI, mais cela relève de ma vie privée et cela n’a aucun lien avec Sevene Pharma.”». Bref, circulez il n’y a rien à voir, semblait conclure Foucart, qui a plutôt préféré concentrer l’essentiel de son énergie pour tenter de jeter un trouble sur les activités de… A&E !

Lors de son audition au Sénat, Daniel Chauvin a pourtant bien dû confirmer qu’il présidait l’association « depuis douze ans » tout en étant le président du directoire de Sevene Pharma « depuis cinq ans »; deux casquettes qu’il porte encore aujourd’hui. « Entré au Directoire à titre provisoire dans une période de difficultés », il y est finalement resté pour s’occuper de sa gestion. « Les liens s’arrêtent là », prétendait alors le président d’IVI, qui estime que son association aurait été « victime d’un amalgame orchestré pour nuire à M. Séralini ».

Pourtant, il est difficile de réduire les liens entre IVI et Sevene Pharma « à la vie privée de M. Chauvin » et de celle de quelques actionnaires de la société cévenole. Surtout depuis la mise en ligne du site « Le Vivant »14, une association belge fondée en décembre 1999 et présidée par Christopher Wise, le président du conseil de surveillance de Sevene. Cet homme d’affaires britannique est l’une des figures clés du dispositif. Ancien directeur pour l’Europe des magasins Burberry à Paris, il a été directeur général des filiales européennes de Rémy-Cointreau pendant sept ans. Marié à la fille de Robert Cointreau, l’homme des spiritueux Rémy-Cointreau, il a créé avec son beau-père une société civile, Cowis Finance, qui détient à elle seule un quart des actions de Sevene. En fait, la majorité des membres du conseil d’administration de l’association Le Vivant sont soit salariés de Sevene, comme Claire Laurant, soit actionnaires comme Georges Dulaurans, Anne de Constantin, Marie d’Hennezel, Ari Zaphiriou-Zari et Christopher Wise.

Et ce n’est pas tout ! Tous les administrateurs sont des adeptes ivistes s’inscrivant dans les pas d’Yvonne Trubert. L’association de Wise soutient d’ailleurs « l’harmonisation et a commandé des recherches sur ses effets sur les patients ». En 2004, elle a subventionné une étude intitulée Apport de l’harmonisation chez les malades : analyse de 34 dossiers, réalisée par Claire Laurant et le Dr Sophie Scheffer, vice-présidente d’IVI Belgique et qui par ailleurs héberge l’association Le Vivant.

En outre, Le Vivant « soutient et développe un réseau international de Centres de médecine intégrative en France, en Belgique et en Australie ». Il s’agit du Centre Epidaure en Belgique (dirigé par le Dr Sophie Scheffer), du Centre La Tourelle et du Centre des Princes à Boulogne-Billancourt (où officie notamment le Dr Béatrice Milbert), et d’Invitation to Health en Australie, fondé par Eric d’Indy, président d’IVI Internationale.

Début 2013, Séralini avait répondu aux révélations d’A&E en déclarant : « Il se trouve que je ne choisis pas mes relations professionnelles en fonction de leur religion, cela concerne leur vie privée. 15 » Certes. Pourtant, les liens organiques entre le mouvement d’Yvonne Trubert et Sevene Pharma dépassent de loin la simple question de « vie privée » puisque l’activité de la société est clairement orientée par les croyances de la nébuleuse iviste. En effet, comme s’en félicite Le Vivant, Sevene Pharma a bel et bien été « l’un des premiers projets de l’association Le Vivant » 16 . « Sevene a été développée et soutenue par Le Vivant afin de réaliser une nouvelle approche naturelle du développement et de la formulation de médicaments », peut-on lire sur le site de l’association belge. Une façon d’admettre l’évidence : Sevene Pharma est un projet initié et soutenu par la nébuleuse iviste !

Cette symbiose entre la sphère spirituelle et la sphère professionnelle est le fruit du rôle essentiel de Christopher Wise et de son association Le Vivant, mais aussi de celui des principaux actionnaires et dirigeants de Sevene (dont Daniel Chauvin, nommé également directeur général de la société depuis le 1er février 2018), et enfin de celui de Romain Leclere, qui fut administrateur d’IVI de 2012 à 2015 et administrateur d’IVI Internationale de 2014 à 2016, et actuel responsable du développement commercial de Sevene.

Séralini et les ivistes

Sans nier la collaboration entre Sevene Pharma et Séralini, Daniel Chauvin a toujours précisé que le professeur de Caen n’est pas adhérent d’IVI et « ne lui est en rien associé ». Début 2013, le journaliste du Figaro Marc Mennessier se demandait pour sa part : « Le Pr Séralini aurait-il servi à son insu de caution scientifique à un mouvement à la réputation sulfureuse ? » 17En effet, rien ne permet de suggérer une affiliation directe. Néanmoins, il semble difficile de résumer les liens entre le curieux monde des ivistes et le professeur de Caen à une simple collaboration d’ordre professionnel.

En réalité, cela fait plus de quinze ans que Séralini fréquente l’iviste Anne de Constantin qui, depuis 2005, a contribué au financement d’une dizaine de ses études. En 2001, il avait déjà reçu un prix de la FDG, Anne de Constantin estimant que son ami s’était illustré par ses recherches « dans les domaines soutenus par la Fondation ». Il est aussi intervenu en tant qu’orateur, notamment lors des « Rencontres dans les Cévennes », organisées par la FDG (entre 2002 et 2008) au Domaine de Mazet, lieux où l’iviste Marie d’Hennezel cultive les plantes destinées à Sevene. Il a aussi participé à certains colloques aux côtés de l’iviste Béatrice Milbert, comme en 2008 où elle expliquait que « la terre peut nous soigner si nous marchons pieds nus sur elle une demi-heure par jour ». Elle ajoutait que « lorsqu’on touche quelqu’un (…) il y a une symphonie de signaux donnés par les harmoniques de notre vie rencontrant la vie de l’autre ». « L’imposition des mains du Christ est un bel exemple de ce que les physiciens veulent nous faire comprendre  »18, constatait Mme Milbert.

Lorsque rien ne change

Après la parution de l’enquête d’A&E, rien n’a changé pour Gilles-Eric Séralini. Lors des séminaires de formation organisés par le CRIIGEN et l’association Spark-Vie au Mas du Rivet du restaurateur Jérôme Douzelet, une place est régulièrement accordée à des adeptes ivistes comme Marie d’Hennezel en 2013 ou Béatrice Milbert en 2014.

Mais c’est incontestablement Claire Laurant, à la fois salariée de Sevene et sympathisante iviste, qui demeure la préférée du chercheur de Caen. Depuis 2012, l’anthropologue a participé à pas moins de cinq de ses séminaires. De plus, en 2016, l’équipe de Séralini a publié une nouvelle étude avec Claire Laurant, intitulée « Dig1 protège des dysfonctionnements locomoteurs et biochimiques provo-qués par le Roundup ». Autrement dit, les remèdes homéopathiques concoctés par Sevene permettraient, selon l’expertise de l’équipe de Séralini, de se détoxifier du Roundup. L’enthousiasme pour ce remède « miracle » est tel que Séralini en fait la publicité régulièrement. « Nous avons même détoxifié des rats en huit jours ! Après les avoir, comme nos cellules, intoxiqués au Roundup, mais à la dose plus forte où les agriculteurs l’épandent (…) Les résultats m’ont moi-même bluffé quand je faisais les calculs et écrivais la publication » 19, explique le chercheur dans son dernier livre Le goût des pesticides dans le vin. C’est donc sans grande surprise que l’on retrouve Romain Leclere au séminaire de mars 2018 et encore Claire Laurant à celui de juin 2018, consacrés à la désintoxification que permettent les formulations miraculeuses de Sevene. Présentée comme « spécialiste des plantes », son ouvrage de 2014 intitulé Se détoxiquer au naturel par les plantes (Collection : Jouvence Santé) a d’ailleurs été préfacé par… Gilles-Eric Séralini.

En revanche, son premier livre, Homme nouveau, nouvelle médecine 20, co-écrit en 1983 avec l’iviste et actionnaire de Sevene Maud André-Vilgrain, n’est plus disponible. Diffusé exclusivement en interne de l’association et censé « compléter l’enseignement donné par Yvonne au cours de ses séminaires », ce livret jette un regard intéressant sur cette médecine alternative chère aux ivistes. « Soigner, c’est induire l’harmonie en l’homme, car la maladie, c’est la dysharmonie installée dans le corps », expliquent ses auteurs. Or, « l’air que l’on respire est appauvri en particules solaires [sic] et enrichi en substances toxiques par la pollution ». D’où l’intérêt de prendre des oligo-éléments qui « jouent un rôle “d’aimant” qui retient les courants d’énergie que l’on aura réharmonisés ». Apportés au corps via des compléments, sous forme d’ampoules ou de tisanes, ces oligo-éléments « possèdent une action spécifique bien déterminée sur un organe ». Ils le « dégagent de ses toxines et lui redonnent ainsi la possibilité de vibrer et de remettre en route ou de faire fonctionner à son plein le chakra dont dépend l’organe », explique Claire Laurant dans Homme nouveau, nouvelle médecine. Quant au remède homéopathique, il « relance les vibrations des cellules et de la sorte, les débarrasse de leurs impuretés ». En précisant : « Si la substance utilisée agit d’abord sous forme vibratoire, l’esprit dans lequel on fabrique le remède, on le prescrit et on le prend est aussi important que le remède lui-même. »

A cela s’ajoute une bonne dose de spiritualité pseudo-chrétienne : « Ces associations de tisanes se prennent sur un cycle de 21 jours, avec un arrêt de 3 jours en milieu de cycle.» Pourquoi 21 jours ? Réponse de Claire Laurant : « 21 est constitué de 3 x 7, le 3 représentant la Trinité, 7 est le chiffre de la perfection, le chiffre divin par excellence. » Vibrations, harmonisation, détoxification, tisanes, homéopathie et un peu d’ésotérisme… Tout était déjà parfaitement théorisé dès 1983 par l’amie de Séralini.

Notes

  1. « La “part d’ombre” du professeur Séralini », Agriculture et Environnement, n° 109, décembre 2012.
  2. Armelle Guivier, Risques d’atteinte à l’intégrité
  3. Ibidem
  4. Dérives thérapeutiques et dérives sectaires: la santé en danger (Auditions), Sénat, 27 février 2013.
  5.  Le séminaire de Cros, «L’enseignement médical», 22-24 juin 1984.
  6. Invités à vivre, collectif sous la direction littéraire d’Albertine Gentou, L’Harmattan, 2003.
  7. Conférence de Béatrice Milbert, «La médecine quantique et l’eau», Centro Botanico (Italie), 9 mars 2013.»
  8. Chantal de Rudder, « Les illuminés d’IVI », Le Nouvel Observateur, 15-21 mai 1987.
  9. Le séminaire de Cros, « L’enseignement médical », 22-24 juin 1984.»
  10. Dérives thérapeutiques et dérives sectaires : la santé en danger (Auditions), Sénat, 27 février 2013. »
  11.  Yvonne Trubert, Semeurs d’espérance : Chroniques d’une Invitation à la vie, Volume 11, L’Harmattan, 2010. »
  12. Emmanuel Ransford, La Conscience quantique et l’au-delà, Trédaniel, 2013.
  13. Foucart, « Accusations de liens entre M. Séralini et une «secte guérisseuse», Le Monde,17 janvier 2013.
  14. http ://www.levivant.org/
  15. Gilles-Eric Séralini, « Toxicité confirmée des OGM, des pesticides... et de leurs lobbies » 1er février 2013.
  16. http ://www.levivant.org/page/our-work/
  17. Marc Mennessier, «OGM: les liaisons dangereuses du Pr Séralini, Le Figaro, 9 janvier 2013.
  18. Béatrice Milbert, « Devenir ce que nous sommes », in La chair du vivant : énergie, vibrations, lumière, Le Courrier du Livre, 2010.
  19. Gilles-Eric Séralini, Jérôme Douzelet, Le goût des pesticides dans le vin, Actes Sud, 2018.
  20. Claire Laurant, Maud André-Vilgrain, Homme nouveau, nouvelle médecine, Invitation à la Vie, 1983.