Merci pour vos nombreux articles sur l’apiculture.

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Question posée à Gil Rivière-Wekstein

Beaucoup d’apiculteurs négligent l’aspect pathologie et le caractère épidémique de certaines affections mettant systématiquement les pertes constatées sur le compte d’une idée préconçue et que d’avance leur conviction est faite sur le rôle exclusif de la responsabilité des produits phytosanitaires utilisés en agriculture.

Cette vision réductrice a été largement médiatisée par les syndicats d’apiculteurs et les militants écologistes.
En parasitologie on distingue les parasites de faiblesse (ceux qui attaquent la ruche lors de mauvaise conditions climatiques ou biologique des colonies ) et les parasites vrais qui vivent plus ou moins en équilibre avec les abeilles et occasionnent des pertes lorsque l’équilibre est troublé

Malheureusement pour les apiculteurs de nouveaux troubles fêtes ont envahit les ruches ce sont des parasites exotiques : Varroa et Nosema ceranae.

Le fait qu’ils n’ont pas cohabité avec Apis mellifera , qu’aucune coadaptation ne s’est effectuée sur cette espèce laisse craindre le pire
Toutes les publications sur le dernier arrivant N. ceranae ne sont pas de nature rassurante mais permettent de comprendre une bonne partie des désordres constatés sur le terrain

 

DANIEL LIMON

Apiculteur

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